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Gymnastique rythmique : le bel effort

C'est en ex-URSS, dans les années 40, qu'est née la gymnastique rythmique et sportive (GRS).

GRS, c'est le nom qu'elle porte jusqu'en 1998, quand elle devient tout simplement la GR, ou gymnastique rythmique.

Ce n'est qu'en 1983 que les championnats du monde se déroulent en France, et plus particulièrement à Strasbourg. Un an plus tard, elle se fait discipline olympique et il faudra attendre 1996 pour que les ensembles puissent participer aux olympiades.

Majoritairement féminine, la gymnastique rythmique allie sport, chorégraphie et pratique artistique. Elle se pratique à l'aide d'engins tels que la corde, le ballon, le ruban, le cerceau et les massues. La difficulté de la gymnastique rythmique est d'évoluer en musique, sur une chorégraphie acrobatique tout en faisant preuve d'adresse, l'engin devant toujours être valorisé et en mouvement.

Lors des compétitions, les gymnastes concourent en groupes de quatre à sept, en duo ou individuellement. Les notes sont attribuées en tenant compte de la chorégraphie, de l'adresse dans le maniement des engins et de la difficulté de la prestation. La chorégraphie doit elle comporter des difficultés de niveaux différents : souplesse et ondes, pivots, équilibres et sauts, ces derniers étant extrêmement variés (carpés, cabrioles, ciseaux, cosaque…).

En compétition, la musique compte pour un dixième de la note Artistique. Les règles sont strictes : la musique doit être... instrumentale ! Une pénalité est même appliquée si aucune corrélation n'existe entre l'extrait musical choisi et la chorégraphie exécutée devant le jury.

Impossible d'évoquer la gymnastique rythmique sans évoquer de célèbres gymnastes telles que Ekaterina Serebrianskaya, Eva Serano, Elena Vitrichenko ou encore Oksana Kostina et Maria Petrova.

Photo : Alainalele (flickr.com)

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